1974-1979 : Quand je racontais le mouvement des femmes dans Libération
Ed Michel de Maule, Mars 2010
Elles et ils en parlent
Françoise Picq dans le bulletin de l'ANEF (N° 60 hiver 2010) Dans la revue Clio (décembre 2010) Fabienne Dumont sur le site Non-fiction, septembre 2010 L'Humanité 26 août Sur le site Hommepage, juillet 2010 RFI : entretien avec Morgane Derrien, juillet 2010 Pierre Sommermeyer, dans la revue Réfractions, N° 24, Mai 2010 Libération (20 mai 2010) Paroles tissées, avec Laurence Arven, Fréquence protestante, 23 avril Sur le site Toutpourlesfemmes avril 2010 Olivier Doubre dans Politis du 15 avril Valérie Nivelon dans La marche du monde, sur RFI, samedi 10 avril Mattea Battaglia dans le Monde magazine du 19 mars 2010 Pierre Sommermeyer dans Divergences 15 mars 2010 Roland Pfefferkorn dans La Marseillaise 11 mars Sur le site Osez le féminisme Sur le site La lucarne Sur le site Le café pédagogique Sur le site Obiwi Sur le site Thetapress
L'arrivée de mon père en France Editions Michel de Maule. Novembre 2008. ACHAT EN LIGNE : L'éditeur, La librairie Violette
C'est un livre sur Matteo l'italien et Thérèse la française, C'est un livre sur l'immigration des années trente, c'est un livre sur l'immigration aujourd'hui, C'est un livre sur la vie des ouvriers en France dans les années 50, C'est un livre sur l'exploitation et l'orgueil C'est un livre sur "pourquoi certains sauvent des Juifs et pourquoi d'autres les dénoncent",
C'est un livre sur l'exil, la mémoire, la transmission, le courage, la lâcheté, C'est un livre sur "c'est quoi vivre?", "c'est quoi la vie?"
C'est un livre, hybride, il n'est rien en soi, ni récit, ni essai, à la fois récit et essai, une histoire dans l'Histoire, C'est un livre dont on ne sait pas sur quelle étagère le mettre, dans quel rayon de librairie...
Revue de presse
Barbara Musetti sur le site Altritaliani Octobre 2010
Martine Storti. 32 jours de mai. Editions Le Bord de l'eau. Janvier 2006.
Ce roman, j'aurais préféré qu'il porte le titre que je lui avais choisi,Fragments d'un livre de mai, j'aime bien ce mot "fragments", et ce livre, en effet, est composé de fragments, "fragments d'existence soustraits au temps", pour reprendre ces mots de Proust, mais il est aussi fragmenté, comme la mémoire, justement, et comme la vie, des bouts de vie, des vies en mai, mai 68 en France, le mai de Jeanne et de Louise, ou mai 1882, le mai de Lou et de Nietzsche en Italie, ou mai 1981, ou mai 1993... Mais il paraît que ce titre était trop compliqué, ou pas assez explicite, donc c'est un autre titre pour ce roman de l'attente, attente de la révolution et attente d'une déclaration d'amour, un roman dont mai 68 est peut être le personnage principal ou central, mais qui n'est pas un roman sur Mai, plutôt un roman de Mai, c'est-à-dire venant de là, de ces jours là, de cette existence-là, de cette ouverture-là, roman d'une nostalgie assumée, roman-essai ou plutôt méditation sur l'enchantement et le désenchantement, sur l'engagement et le courage, sur la fidélité, sur l 'amertume du jeu social, sur le rapport à la souffrance des autres et la réconciliation avec ce que Vassili Grossman, appelle, dans Vie et destin, la bonté anonyme, la bonté sans idéologie.
Robert Redeker, Le Monde, 17 février 2006 Trente-huit ans nous séparent de Mai 6. Et pourtant la trace demeure brûlante. S'écartant de la fade question, battue et rebattue : "que reste-t-il de Mai 68 ?", Martine Storti entreprend d'approcher par le roman une question beaucoup plus importante : "qu'avait d'irréductible Mai 68 ?"... L'espace de 32 jours, le mur temps s'était ouvert, avait laissé entrer dans sa suspension l'histoire et les vies, dont celles de Jeanne et de Louise. Puis il s'était refermé à nouveau, rejetant dans la norme de l'histoire ceux et celles qu'il avait laissés entrer - c'est cela la mort de Louise et l'extinction de Mai, le retour au temps normal, au temps ordinaire de la vie et de la politique. Nietzsche et Lou Salomé aussi se retrouvèrent jetés dans la vie ordinaire, se réveillant avec la "gueule de bois", indignes d'eux-mêmes, après que les portes du temps se furent ouvertes devant eux, qu'ils s'y furent frayé un passage, du côté d'Orta, un autre mois de mai. autrement dit, comme l'amour, et c'est là, semble-t-il, le message de l'auteur, Mai fut un événement métaphysique -sans, bien entendu, que "métaphysique" ne soit un adjectif édulcorant le sens politique de Mai, c'est même plutôt l'interprétation purement politique qui, paradoxalement, en édulcore le sens politique. Ce mois de mai fut celui du temps suspendu. L'irréductible de Mai 68 est là : dans cette suspension du temps, dans cette fusion de l'histoire et de l'existence vécue par Louise et Jeanne, dans l'insaisissable je ne sais quoi de ces brèves semaines. Sans aucune complaisance ni aucun romantisme facile, l'écriture permet à Martine Storti de se retrouver au coeur de ce qui s'est perdu, l'essentiel irréductible de Mai.
Cahiers du Kosovo. Martine Storti. Editions Textuel. Septembre 2001
Plusieurs séjours au Kosovo, de 1999 à 2001 et ce journal de bord pour dire un Kosovo au quotidien, dans la compagnie que quelques femmes et hommes de Vushtrri ou de Mitrovica ou de Vidishiq, loin des stéréotypes, des représentations obligées... Pour dire aussi l'enjeu de l'éducation en situations d'urgence